La Corse

L’Île de Beauté porte admirablement son nom…

Terre de contrastes, la Corse est une véritable montagne dans la mer. Elle livre des paysages époustouflants allant des forêts de pins au maquis, des côtes abruptes aux plages sublimes où les couleurs paradisiaques de l’eau oscillent sur une magnifique palette de bleus turquoises. Le relief escarpé et ses falaises vertigineuses creusées et sculptées par la mer confèrent un caractère affirmé à cette île étonnamment verdoyante qui promet de belles surprises quand on prend le temps de la découvrir.

C’est donc une Corse aux multiples visages que nous avons découverte: Corse littorale, Corse des forêts et des montagnes, Corse des villages, du maquis et des sommets… Personnalité bien trempée, elle ne laisse certainement pas indifférent et offre avec générosité ses traditions, son artisanat et ses mystères sans oublier sa chaleureuse hospitalité.

Première fois pour moi que je mettais les pieds sur ce coin de paradis français… Nous avons passé quatre jours à Bonifacio, petit bijou aux ruelles pleines de secrets et de charme qui se trouve à la pointe extrême sud de la Corse. Aux airs d’une petite ville italienne imprégnée de douceur de vivre, cette cité est construite en deux parties, chacune revendiquant son attrait : nous logions dans la vieille ville, sur les remparts avec une vue imprenable sur la mer.

Notre hébergement

Idéalement situé, l’Hôtel Genovese, hôtel haut de gamme, jouit d’une position exceptionnelle puisqu’il est installé à la fois sur la citadelle de Bonifacio, au cœur de la cité historique, et sur le port bâti autour d’un fjord qui s’enfonce dans les falaises de pierre blanche. Ayant investi la magnifique suite n°15 sur les remparts de la cité, nous bénéficions d’une sublime terrasse surplombant la piscine de l’hôtel avec une vue superbe sur un relief accidenté où se perd le regard. Le calme et le service de cette jolie maison de l’hôtellerie, placée sous le signe de l’élégance raffinée et sobre, sont très agréables.

Restauration

Le restaurant de l’hôtel Genovese est une étape à ne pas négliger, la cuisine y est fine et délicieuse : les plats séduisent tout autant les yeux que les papilles offrant ainsi au chaland de passage un éventail de spécificités traditionnelles corses subtilement préparées (fruits de mer et poissons ultra frais, la châtaigne sous toutes ses formes, le brocciu et autres fromages goûtus…). Seule ombre au tableau, le petit déjeuner de l’hôtel ne justifie pas son prix (non inclus dans celui de la chambre) et reste décevant pour un établissement de ce standing.

Au cœur de la vieille ville, se trouve un autre berceau d’arômes gourmands et savoureux : le restaurant Stella d’Oro-Chez Jules. L’architecture pittoresque de cette belle maison allie avec justesse charme rustique et saveurs corses. Répertoriée par le célèbre guide Gault et Millau, cette table sollicite et régale avec volupté les papilles : le carpaccio d’artichaut est une de leurs merveilles inattendues…

Ce que nous avons adoré :

– Les vues sublimes dès que l’on prend un peu de hauteur (promenades à cheval dans le maquis ou randonnées)

– Le charme que recèlent les villes de Bonifacio et Sartène (‘la plus corse des villes corses’) avec leurs dédales de ruelles

– Les plages sublimes où la mer dévoile ses myriades de bleus invitant à paresser dans l’eau

– Les randonnées qui permettent de découvrir la diversité du trésor corse en toute sérénité (la randonnée qui mène à la cascade de ‘Piscia di Gallo‘ est très sympa : comptez 1h30 aller-retour avec une fin escarpée pour les plus agiles)

– Se délecter d’une glace artisanale sur la petite place du village de Porto-Vecchio

– Conduire en voiture décapotable et profiter de chaque détail du paysage

– Dîner au restaurant Stella d’Oro-Chez Jules au cœur de la vieille ville de Bonifacio : la cuisine y est subtile, gastronomique et surprenante.

Nous y étions mi-juin et déjà les touristes affluaient : surtout évitez la pleine saison si vous le pouvez sauf si vous y avez une maison avec piscine au coeur du maquis vous permettant ainsi d’échapper aux interminables embouteillages aux abords des villes et des plages les plus courues, ce qui gâche véritablement le plaisir.

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~ par Marine de Montalivet sur 23 juin 2008.

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